Depuis le 1er janvier 2017, la loi ALUR (loi relative au logement et à l'urbanisme rénové), publiée au Journal Officiel du 26 mars 2014, instaure la réalisation d’un Diagnostic Technique Global (DTG) pour les copropriétés. L’objectif de cette nouvelle disposition est d’assurer l'information des copropriétaires sur la situation générale de leur immeuble en réalisant un état des lieux technique et réglementaire du bâtiment.

Le DTG est obligatoire pour les immeubles :
La loi prévoit malgré tout l'obligation pour toutes les copropriétés de mettre au vote de l'assemblée générale la réalisation d'un DTG, sans obligation de le voter.
Non. Il est obligatoire lors de la mise en copropriété d'un immeuble de plus de 10 ans, et peut être exigé par l'administration dans le cadre d'une procédure d'insalubrité. Pour les autres copropriétés, le syndic doit inscrire à l'ordre du jour de l'assemblée générale la question de sa réalisation.
Le PPPT est obligatoire pour toutes les copropriétés de plus de 15 ans et se concentre sur la planification des travaux sur 10 ans. Le DTG est plus complet : il ajoute l'état de la situation réglementaire et une analyse patrimoniale et énergétique. Un DTG récent qui conclut à l'absence de travaux nécessaires dans les 10 ans dispense la copropriété d'élaborer un PPPT.
La décision de réaliser un DTG et ses modalités sont votées en assemblée générale à la majorité simple des voix exprimées (article 24). Le DTG est ensuite présenté à l'assemblée générale suivante, qui se prononce sur le plan de travaux.
Cela dépend de la taille de l'immeuble et des documents disponibles. Comptez en général quelques semaines entre la visite des parties communes et la remise du rapport. Préparez les accès, les plans et l'historique des travaux pour accélérer la mission.