Pour une location, le DPE n'est plus seulement une information : depuis la loi Climat et Résilience, il conditionne le droit de louer et le niveau du loyer. Un logement est jugé indécent s'il n'atteint pas le niveau de performance minimal, et le locataire peut alors exiger des travaux.
Depuis le 24 août 2022, le loyer des logements classés F et G est par ailleurs gelé : ni révision annuelle, ni hausse à la relocation.

Le DPE est opposable : un locataire peut se prévaloir d'une information erronée, par exemple pour contester le loyer.
Non pour un nouveau bail ou un renouvellement : depuis le 1er janvier 2025, un logement classé G n'est plus considéré comme décent et ne peut plus être proposé à la location. Le locataire en place peut exiger une mise en conformité. Les logements F suivront le 1er janvier 2028, puis les E le 1er janvier 2034.
Non. Depuis le 24 août 2022, le loyer des logements classés F ou G ne peut être ni révisé, ni augmenté lors d'un changement de locataire ou d'un renouvellement de bail.
Oui, le DPE est obligatoire pour toute location de logement, vide ou meublée, et il doit être annexé au bail. Les critères de décence énergétique s'appliquent également aux locations meublées à titre de résidence principale.
Oui, un DPE reste valable 10 ans quel que soit l'usage. Les DPE réalisés avant le 1er juillet 2021 ne sont toutefois plus valables et doivent être refaits.
Le rapport propose des scénarios de travaux chiffrés pour gagner une ou plusieurs classes (isolation, menuiseries, chauffage, ventilation). Un audit énergétique ou un accompagnement France Rénov' permet ensuite de planifier les travaux et de mobiliser les aides.